À Rome, Oullinst avait un plan de visite minuté. Oori avait un plan différent : goûter tout ce qui se présentait. Devinez lequel a gagné ? Rome se déguste autant qu’elle se visite. Voici quoi manger et où le trouver, loin des pièges à touristes.
Les pâtes romaines incontournables
Quatre classiques à connaître : la cacio e pepe (pécorino et poivre), la carbonara (œuf, guanciale, pécorino, jamais de crème), l’amatriciana (tomate et guanciale) et la gricia. Simples, mais inoubliables quand elles sont bien faites.
Le street food romain
Un suppì (boulette de riz frite), une part de pizza al taglio vendue au poids, un trapizzino : parfaits pour manger sur le pouce entre deux visites.
La dolce vita sucrée
Une vraie gelato artisanale (fuyez les bacs aux couleurs trop vives) et un maritozzo, cette brioche fourrée à la crème, pour le goûter.
Dans quel quartier manger ?
Le Trastevere pour ses trattorias, le quartier juif (Ghetto) pour les artichauts à la juive, Testaccio pour la cuisine romaine authentique loin des foules.
Règle d’or : éloignez-vous des grandes places touristiques pour manger. À deux ou trois rues, les prix baissent et la qualité grimpe. Méfiez-vous des menus traduits en dix langues avec photos.
La meilleure carbonara du voyage d’Oori a été servie dans une minuscule trattoria de Testaccio, sans décoration, remplie de Romains. Le patron ne parlait pas anglais. C’était exactement pour ça que c’était parfait.
À Rome, mangez simple mais mangez vrai : des pâtes, une gelato, un quartier populaire. La cuisine romaine n’a pas besoin d’en faire trop pour être mémorable.
Photo : Patricia Bozan / Pexels
L’observatrice du duo. Oori remarque ce que les autres ne voient pas : les couleurs d’un marché, une ruelle oubliée, l’odeur d’une cuisine, l’histoire que raconte un habitant. Elle s’intéresse aux gens, aux traditions et à l’artisanat, et ramène toujours la petite adresse que personne ne connaît.





