Au Maroc, Oori suivait son nez : celui des épices d’un souk, d’un tajine qui mijote, d’un pain tout juste sorti du four du quartier. Oullinst, lui, voulait comprendre pourquoi le repas prend autant de temps. La réponse est simple : au Maroc, manger est un art de vivre.
Les spécialités marocaines à goûter absolument
- Le tajine : le plat-roi, mijoté longuement dans son plat conique. Poulet-citron confit, agneau-pruneaux, légumes… il en existe des dizaines.
- Le couscous : traditionnellement servi le vendredi, généreux et parfumé.
- La pastilla : un feuilleté sucré-salé à la volaille (ou au poisson), saupoudré de sucre et de cannelle.
- La harira : la soupe réconfortante à base de tomates, lentilles et pois chiches, star du ramadan.
- Les briouates : petits triangles frits, salés ou sucrés.
- Les pâtisseries au miel et aux amandes : cornes de gazelle, chebakia, makrout…
Mangez là où mangent les Marocains : les petites gargotes autour des marchés servent souvent les meilleurs tajines, cuits dès le matin. Sur la place Jemaa el-Fna à Marrakech, laissez-vous tenter par les stands du soir.
Le pain, le khobz, accompagne tout : il sert même de couvert pour saucer le tajine. Chaque quartier a son four commun, le farran, où les familles apportent encore leur pâte à cuire. Oori a adoré suivre l’odeur jusque-là.
Et le thé à la menthe ?
Impossible d’en parler sans lui : le thé à la menthe, très sucré, versé de haut pour former une petite mousse, est le symbole de l’hospitalité marocaine. On vous en offrira partout, et le refuser peut vexer.
Conseils pratiques
La cuisine marocaine est peu épicée au sens « piquant », mais très parfumée (cumin, coriandre, safran, cannelle). Buvez de l’eau en bouteille capsulée, et n’hésitez pas à demander conseil : les Marocains adorent parler de leur cuisine.
La gastronomie marocaine est une fête pour les sens, généreuse et conviviale. Un tajine partagé sur une terrasse, et on comprend tout de suite le pays.
Photo : Zak Chapman / Pexels
L’observatrice du duo. Oori remarque ce que les autres ne voient pas : les couleurs d’un marché, une ruelle oubliée, l’odeur d’une cuisine, l’histoire que raconte un habitant. Elle s’intéresse aux gens, aux traditions et à l’artisanat, et ramène toujours la petite adresse que personne ne connaît.





