En Italie, Oullinst a vite compris une chose : la cuisine change à chaque région, parfois à chaque ville. Oori, elle, avait prévu de goûter partout. Ici, dire « la cuisine italienne » n’a pas vraiment de sens : il y a autant de cuisines que de terroirs. Petit tour gourmand.
Le Nord : crème, beurre et riz
En Lombardie et en Vénétie, on mange le risotto, l’osso buco et la polenta. Le beurre remplace souvent l’huile d’olive, et les fromages comme le gorgonzola sont rois.
Le Centre : simplicité et caractère
La Toscane et le Latium misent sur des plats simples et généreux : bistecca alla fiorentina, pâtes cacio e pepe et carbonara à Rome, charcuteries et pain sans sel en Toscane.
Le Sud : tomate, huile d’olive et soleil
C’est à Naples qu’est née la vraie pizza. Plus au sud, on savoure les orecchiette des Pouilles et les légumes gorgés de soleil. La cuisine y est colorée et parfumée.
La Sicile : un monde à part
Influencée par des siècles d’échanges, la Sicile offre les arancini, les cannoli et une pâtisserie somptueuse, entre saveurs arabes et méditerranéennes.
Mangez de saison et là où mangent les Italiens. Un vrai cappuccino se boit le matin (jamais après un repas pour un Italien), et une gelato artisanale se repère à ses couleurs naturelles, pas fluo.
Le plus beau repas d’Oori en Italie n’a coûté presque rien : des pâtes fraîches dans une trattoria familiale, servies par une nonna qui surveillait les assiettes du coin de l’œil. En Italie, la cuisine, c’est de la famille.
Voyager en Italie, c’est manger différemment à chaque étape. Suivez les spécialités régionales plutôt que les classiques attendus : c’est là que se cachent les meilleures surprises.
Photo : Sarda Bamberg / Pexels
L’observatrice du duo. Oori remarque ce que les autres ne voient pas : les couleurs d’un marché, une ruelle oubliée, l’odeur d’une cuisine, l’histoire que raconte un habitant. Elle s’intéresse aux gens, aux traditions et à l’artisanat, et ramène toujours la petite adresse que personne ne connaît.





