Des maisons blanches accrochées à la falaise, des coupoles bleues et un coucher de soleil qui rend tout le monde silencieux : Santorin, c’était sur la liste d’Oori depuis longtemps. Oullinst, lui, voulait comprendre pourquoi l’île a cette forme de croissant. La réponse tient en un mot : un volcan.
Que faire à Santorin
- Oia : le village le plus célèbre, ses ruelles blanches et LE coucher de soleil de l’île.
- Fira : la capitale, perchée sur la caldeira, animée et pleine de terrasses avec vue.
- La caldeira : les vestiges d’une éruption géante ; une balade en bateau permet d’approcher le volcan et les sources chaudes.
- Les plages volcaniques : la Red Beach et la Black Beach, au sable rouge et noir.
- Akrotiri : un site antique figé par l’éruption, surnommé la Pompéi grecque.
- Les vignobles : la vigne pousse en spirale au ras du sol, une technique unique au monde.
Pour le coucher de soleil à Oia, arrivez au moins une heure avant : c’est bondé. Astuce d’Oullinst : montez vers les ruines du château ou éloignez-vous un peu, la vue est aussi belle et bien plus tranquille.
Le bleu des coupoles n’est pas qu’esthétique : le blanc et le bleu rappellent le drapeau grec et renvoient la chaleur du soleil. Beaucoup d’églises sont privées, appartenant à des familles. Oori a adoré chercher la plus jolie à chaque coin de rue.
Où dormir et où manger
Dormir face à la caldeira (Oia, Imerovigli, Fira) coûte cher mais reste inoubliable ; pour un budget plus doux, regardez côté est (Kamari, Perissa), près des plages. Côté table, goûter la fava, les tomatokeftedes (beignets de tomate), le poisson frais et un verre de vin blanc local.
Quand partir ?
De fin avril à juin et en septembre-octobre : beau temps, mer chaude et moins de foule qu’en plein été, où l’île est prise d’assaut.
- Crème solaire et chapeau
- Chaussures pour marcher sur les plages de galets
- Une tenue pour le coucher de soleil
- Maillot de bain
Santorin mérite sa réputation, même avec la foule. Levez-vous tôt, restez après le coucher du soleil, et l’île redevient magique.
Photo : Yuliya Rudavska / Pexels
L’observatrice du duo. Oori remarque ce que les autres ne voient pas : les couleurs d’un marché, une ruelle oubliée, l’odeur d’une cuisine, l’histoire que raconte un habitant. Elle s’intéresse aux gens, aux traditions et à l’artisanat, et ramène toujours la petite adresse que personne ne connaît.





