Une ville à cheval sur deux continents, où l’appel à la prière répond aux cornes des bateaux : Istanbul a tout de suite fasciné Oullinst, qui voulait comprendre comment l’Europe et l’Asie pouvaient se toucher ici. Oori, elle, s’est perdue dans les odeurs du grand bazar. On vous emmène.
Que faire à Istanbul
- Sainte-Sophie : basilique devenue mosquée, un chef-d’œuvre de plus de 1 500 ans.
- La Mosquée Bleue : juste en face, avec ses six minarets et ses faïences bleues.
- Le palais de Topkapi : l’ancien palais des sultans ottomans et sa vue sur le Bosphore.
- La citerne Basilique : une forêt de colonnes antiques sous la ville.
- Le Grand Bazar et le bazar égyptien : épices, tapis, lanternes et l’art du marchandage.
- Une croisière sur le Bosphore : la plus belle façon de voir la ville, entre deux continents.
Prenez la carte Istanbulkart dès l’arrivée : elle marche dans les tramways, bus, métros et surtout les ferries. Traverser en bateau vers la rive asiatique (Kadikoy) coûte une bouchée de pain et offre la meilleure vue.
Le thé turc, servi dans un petit verre en forme de tulipe, accompagne absolument tout : une visite, un achat, une conversation. Refuser est presque impoli. Oori a compris que le commerce, ici, commence toujours par un thé.
Où manger
Goûter le simit (pain aux graines de sésame), les meze, un vrai kebab, les börek feuilletés et, en dessert, le baklava et le lokum (loukoum). Le petit-déjeuner turc, immense et convivial, est une institution à ne pas manquer.
Combien de jours et quand partir ?
Trois à quatre jours pour l’essentiel. Les meilleures saisons sont le printemps (avril-mai) et l’automne (septembre-octobre), plus doux que l’été étouffant.
- Foulard pour les mosquées
- Chaussures faciles à retirer
- Espèces en livres turques
- Une tenue couvrant épaules et genoux
Istanbul est une ville-monde, bruyante et envoûtante. On y vient pour les monuments, on y reste pour l’ambiance et les repas qui n’en finissent pas.
Photo : Burak Başgöze / Pexels
L’observatrice du duo. Oori remarque ce que les autres ne voient pas : les couleurs d’un marché, une ruelle oubliée, l’odeur d’une cuisine, l’histoire que raconte un habitant. Elle s’intéresse aux gens, aux traditions et à l’artisanat, et ramène toujours la petite adresse que personne ne connaît.





